Need For Speed “The Run” SF > NY

Contrairement à l’habitude américaine de front pionnier, qui pousse les “charriots” à aller toujours un peu plus “go west”… La sortie de Need for Speed nous

Interview de Sebastian Vettel par les lecteurs de Car Magazine

A quelques jours du Grand Prix du Japon, l’occasion est parfaite pour consacrer un post au champion 2010 du célèbre circuit de Suzuka : Sebastian Vettel, le

Qui s’y frotte s’y Pikes Peak !

Nous en avions parlé en juillet. TF1, via Auto Moto, nous propose des images de cette course folle du Colorado. On découvre le visage du fameux

Course et bon esprit à Bonneville

Bonneville, la bien nommé : pour les amis, les voitures et les amis des voitures. A 200 km de Salt Lake City et à 1000 km

La FIA arrête les V8 en F1 et demande des V6

À partir de 2014, la FIA a décidé de réduire les cylindrées des bolides et d’exiger des V6 à la place des V8. Avantage, cela va

 

Nouvelle Ford GT, du muscle et des ambitions

Apparemment une autre supercar est en cours de lancement. A croire que la crise n’a pas existé et que le pétrole coûte de moins en moins cher.

Quoique… La nouvelle GT de Ford, digne petite fille des GT 40 avec une croupe back from the sixties à la Austin Powers et du muscle americano-américain repris des séries des années 2000, a sa place dans le panorama des supercars.

Cette jouvencelle a clairement l’esprit venimeux de sa mère et de sa grand-mère et garde sa tête de serpent mais dans un style résolument moderne et actuel.

Côté moteur, j’émets des réserves… green washing et complications en perspectives.

V8 qui laisse courir allègrement les 550 chevaux ; jusque-là tout va bien. Mais on nous parle d’hybridité avec un moteur électrique.

Complément ou alternative ? Les deux mon capitaine. Ce bloc électrique servirait dans un premier temps à survitaminer la bête (dès fois qu’on n’en aurait pas assez sous la pédale) et de complément d’autonomie dans un deuxième temps…

L’Audi R8, la F458 ou la McLaren MP4-12C en tremblent déjà un peu. Rassurez-vous les filles, même si cette hybride serait a priori moins chère, il me semble que ses concessions du point de vue de l’écologie lui nuisent plus qu’elles ne la servent.

Source : automoto.fr

Vidéo Duel Ford GT vs Ford GT 40 : http://www.wat.tv/swfpu/337422nIc0K112638265

Renault Wind Gordoni

Gordini, deux lignes blanches, un nom qui sonne italien, un savoir-faire français

Vous pourrez observer au salon de Genève une version Gordini de la Renault Wind. Ce n’est pas une exclusivité en soi mais une belle occasion de revenir sur l’histoire de la célèbre griffe.

Avant la Renault Wind, et depuis 2010, les Twingo, Twingo RS, Mégane et Clio ont arboré l’écusson Gordini. Le “luxe” d’avoir une série “Gordini” est réservé logiquement aux petits modèles, nerveux, racés et sportifs. Il est certes logique de ne pas attribuer ce label à des modèles berlines comme la Laguna, La Latitude ou encore Le Koleos ou l’Espace, où l’esprit sportif ne règne pas autant.

Le bleu “malte” et ses deux bandes blanches, qui sont l’essentiel de la signature du créateur Amédée Gordini, restent reconnaissables à plusieurs centaines de mètres sur la route et provoquent toujours chez moi un sourire irréfrénable.

Outre la peinture de la carrosserie extérieure, la griffe Gordini s’applique aussi à l’intérieur et sur les éléments qui se rattachent au plaisir de la conduite (ou du pilotage ;-) ): levier de vitesse, volant, pédales, tableau de bord, sellerie…

La plupart du temps, les roues jouissent également d’un design signé Gordini. On se souvient par exemple des légendaires jantes de la Renault 12 dans la photo qui a tant fait parler : “le grand saut“.

Si les R8, R12, Alpine bénéficiaient d’un surdimensionnement du moteur dans les séries Gordini, la tendance semble s’inverser et faire de plus en plus la place belle au design et au branding plutôt qu’aux muscles. La Renault Wind ne verra pas son moteur modifié dans la série Gordini.

Je vous invite à visiter la page Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gordini qui retrace l’histoire de l’entreprise Gordini et qui laisse place à un trou béant entre 1975 et 2010.

Pagani Huayra

La Pagani C9 se fait désirer

Pagani Huayra

Pagani Huayra

Cela fait un moment que l’on attend une sortie du côté de chez Pagani. Même si, on le sait, on ne fait pas les choses à la va-vite chez les grands couturiers de l’automobile italienne.

La Zonda avait besoin d’une petite soeur, c’est chose faite à présent.

Depuis quelques jours, la marque de Modena nous envoie des petits clins-d’œil sous forme de vidéos teasing et nous laisse comprendre qu’il va se passer quelque chose assez rapidement.

En effet, dans la première vidéo, du flou ; dans la deuxième, des détails du tableau de bord et un homme qui boit un ristretto dans un bar. La troisième laisse entrevoir le logo de la marque et la quatrième nous raconte la vision d’Horacio Pagani, le fondateur.

“Il nostro intento, è stato dare forma al vento. Un’energia raffinata, elegante, ma allo stesso tempo, forte, tenace. In sette anni, abbiamo scolpito la nostra ultima opera. Noi siamo la Pagani Automobili e Huyara è il nostro vento !”

“Nous avons essayé de donner une forme au vent. Une énergie raffinée, élégante mais, en même temps, forte, tenace. Pendant sept ans, nous avons sculpté notre dernière œuvre. Nous sommes Pagani Automobili et Huayra est notre vent !”

Les éléments qui me fascinent sur ce modèle : une large calandre qui rappelle les années 50-60, une sellerie cuir d’un ton clair et chaud, des portes papillon, des hanches magnifiques, des ailettes stabilisatrices et qui servent d’aérofreins.

Du rêve à l’état brut.

Source: http://www.automoto.fr/actualite-automobile/nouveaute/pagani-c9-pagani-huayra-teaser-photo-nom-officiel-6235971.html

Photo: pagani.com

Bugatti Veyron

Bugatti Veyron, une nouvelle version sur-bodybuildée !

Bugatti Veyron

Bugatti Veyron

On connaissait déjà la Bugatti Veyron, 3 ans de pré-travail, 2 ans de tests, d’essais et de réglages, des centaines de milliers d’heures de travail pour arriver à un bijou ultime de design, de performance et de sensations. Le tout, à la sauce italienne, et qui plus est, préparée par la mamma Bugatti.

Pour rappel, la Bugatti Veyron, ce n’est déjà plus vraiment une voiture mais un avion de chasse : sortie en 2005, 407 km/h, moteur W16 quadri-turbo, 1.200 chevaux, couple 1.500 Nm, passe de 0 à 100 km/h en 2,5 secondes pour la modique bagatelle de 1,7 millions d’euros.

La version Bugatti Veyron version supersport avait battu ce premier record et imposait un magnifique 434,21 km/h en juillet 2010.

La marque fondée en 1909 par Ettore Bugatti, n’a rien trouvé de mieux que de produire une version un peu plus violente !

Plus rapide, mais je n’ai pas encore d’infos précises à ce sujet. Il ne s’agit encore que de rumeurs.
Plus légère, le constructeur Lamborghini apporte son savoir-faire en matière de légèreté et de l’utilisation du carbone nappé et tressé. Cette collaboration pourrait réduire le poids total de la voiture d’une centaine de kilos.
Plus stylée, le design pourrait également évoluer tout en gardant ce style précisément singulier.

Cette nouvelle Bugatti Veyron devrait pointer le bout de sa calandre en 2013. Son prix devrait être réduit à 1,2 millions d’euros. Soit une réduction de 30% par rapport au prix de 2005. Mesure de crise ?

Le Dakar 2011 est dans les blocs de depart

Les participants de cette édition seront 430 cette année (contre 362 en 2010), parmi eux, 146 autos, 183 motos, 33 quads et 68 camions. 51 nationalités seront représentées et 13 femmes. Le pilote le plus jeune est âgé de 20 ans, alors que le doyen, le japonais Yoshimasa Sugawara, prendra son 28ème départ à 69 ans.

Parmi les grandes nouveautés sportives de cette année, sont à noter: la séparation des parcours camions/autos et motos/quads sur six étapes. Une initiative qui permettra aux motos et aux quads de s’aventurer sur des terrains plus techniques et une nouvelle classe « Energies Alternatives ». L’objectif de cette nouvelle classe est de permettre aux « véhicules verts » de se confronter aux autres concurrents du Dakar, sur le même terrain. Six équipages sont inscrits dans cette catégorie.

Le Dakar 2011 sera le troisième à se disputer sur le continent sud-américain. Cette année, il explorera le nord extrême de l’Argentine et du Chili. La première partie du parcours ménagera physiquement les coureurs, jusqu’à la journée de repos, à Arica, le 8 janvier. Apparaîtront ensuite les réelles difficultés, celles qui bousculeront le classement jusqu’a la veille de l’arrivée, à Buenos Aires le 16 janvier.

Et pour ceux qui n’auront pas la chance d’être sur place, France Télévision a également présenté ce matin son dispositif de retransmission: 52 minutes tous les soirs sur France 4, « L’image du jour » avant le 20h sur France 2, le « Journal des sports » tous les soirs sur France 3.

Plus jamais sans pneus d’hiver

Pneus d'hiverJ’ai lu un article intéressant dans Le Figaro, dit que selon un sondage réalisé par le manufacturier Goodyear Dunlop auprès de 3500 automobilistes européens, 43 % d’entre eux pensent que rouler en hiver, y compris sur la neige, avec des pneus été ne pose aucun problème si l’on reste prudent. Mais il n’est pas. En dessous de 7°, la gomme d’un pneu standard se durcit, et ses performances diminuent dangereusement.

Le pneu hiver se caractérise par des sculptures dont la profondeur et l’espacement sont supérieurs à ceux d’un pneu été. Il est composé d’un mélange de gommes qui reste souple à des températures très basses. Enfin, sa bande de roulement comporte une multitude de lamelles qui permettent de casser le film d’eau sur route mouillée et créent un effet grille sur la neige ou le verglas.

À une température de 0° et à partir de 90 km/h, le pneu hiver vous permet de freiner 10 % plus court sur route mouillée qu’un pneu été. Sur route enneigée, l’écart peut atteindre de 19 à 36 %. Enfin, sur route verglacée, pour un freinage à 30 km/h, les pneus hiver réduisent la distance d’arrêt de 11 mètres, soit 17 %.

Après la lecture de ces chiffres, vous avez encore des questions?

Championnat du Monde 2010 de Formule 1 : défaite de la Ferrari, Vettel champion du monde

Amertume. Tel était le sentiment prédominant à l’issue d’un dimanche sportif qui aurait pu être placé sous le signe de l’excellence italienne. La désagréable sensation d’avoir perdu un titre qui paraissait pourtant déjà acquis, accentuée par la façon dont l’écurie Ferrari a été défaite dans ce Championnat du Monde 2010 de Formule 1. Une compétition qu’ils auraient voulu remporter, comme toujours, et peut-être cette année plus que jamais. En effet, lorsqu’à l’orée de cette dernière épreuve le pilote de tête, Fernando Alonso, dispose de 8 points d’avance sur Webber et sa Red Bull, après une extraordinaire remontée dans la seconde moitié du championnat, le miracle semble vraiment à portée de main.

Mais la déconfiture va au-delà de la simple défaite. Tout au long de la saison, la Ferrari de Fernando Alonso n’a jamais été compétitive comparée aux prestations de l’écurie Red Bull de Webber et Vettel, qui a donc amplement mérité de devenir le plus jeune Champion du Monde de l’histoire de la Formule 1.  Avec la bonne voiture et les bons pilotes.

Pour les amoureux de la marque au cheval cabré, le plus dur à avaler n’est pas cette défaite (méritée), mais le fait que l’un des symboles incontestés de l’excellence italienne n’ait pas eu le courage de croire en ses chances de victoire, d’y arriver cette fois encore, cédant à la crainte de la défaite. Une attitude qui s’est inévitablement traduite par une déroute totale.