Course et bon esprit à Bonneville

Bonneville, la bien nommé : pour les amis, les voitures et les amis des voitures.

A 200 km de Salt Lake City et à 1000 km de San Francisco, cette bourgade de recèle un élément naturel : les Bonneville Salt Flats, une plaine de 412 km² couverte de sel. Il n’en fallait pas beaucoup plus pour qu’un pays de pionniers comme les États-Unis, utilisent ce terrain de jeux et y construisent la légende de l’industrie automobile.

Depuis 1935, lorsque Malcolm Campbell, à bord de “Blue Bird”, a franchi le record de 484,62 km/h, la ville de Bonneville est entrée dans la légende. Et ça n’a plus cessé.

En 1970, Gary Gabelich, à bord d’une “fusée” sur roues (“Blue Flame”) atteint 1 014,52 km/h, c’est la première fois que l’on passe les 1 000 km/h.

En 1997, à Black Rock Desert cette fois-ci, Andy Green atteint 1 227,99 km/h (Mach 1,016), Premier record supersonique. Record encore à battre.

Tous les ans, à la période où le lac salé est bien sec, les sessions de vitesse refleurissent sur le speedway de 16 km de long, balisé à chaque mile.

À une vitesse de 300km/h, soit 187,5 miles/h, on met 19,2 secondes pour parcourir un mile. On met donc 3 minutes pour parcourir du début à la fin le speedway. Le paysage défile.

Mais ce n’est pas ou plus le record en lui-même qui fait se réunir ces passionnés qui viennent de tous les pays du monde, c’est l’amitié. C’est tout du moins, ce que nous propose ce reportage de HBTV.

La passion automobile peut être un véritable vecteur de lien social et n’est pas forcément synonyme de prétention ou d’orgueil (masculin).

(Source : blogautomobile.fr)

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