Monthly Archives: Mai 2011

Natasha Poly nous fait croire que la Fiat 500 est plus grande

Fiat 500 GucciFiat, Gucci et Natasha… cherchez l’intrus.
Le constructeur italien, la maison de haute couture italienne et la jeune mannequin russe nous font croire des choses. Ou
tout du moins, veulent nous faire croire des choses.

Qu’on aime les american muscles des Ford Mustang, la complexité des moteurs anglais des années 70, le style de Lamborghini ou les prix de Dacia, la Fiat 500 est LE modèle consensuel par excellence. Plus de 4 250 000 unités produites entre 1957 et 1975, un mythe, un design unique, une compacticité inégalée, un bruit inimitable et un personnage du dessin animé “Cars”.

Ce n’est pas la peine de nous la faire aimer davantage cette voiture, on l’aime déjà.
Et bien pourtant, monsieur Gucci, symbole de luxe, veut nous faire croire que la nouvelle édition de la 500 (série Gucci) est une voiture de grande taille et luxueuse en y plaçant un mannequin squelettique à côté.

Mert Alas et Marcus Piggott, les photographes font ce qu’ils peuvent entre un modèle maquillé à la Enzo Ferrari et un top model maquillé jusqu’au bout des talons aiguilles. Giannini, l’auteur de ce “magnifique coup de pub” nous explique : “Poly symbolise l’essence du voyage et de la vie vécue à 100%”.

Personnellement, je n’ai pas envie de partir en vacances avec la petite Natasha, je suis sûr que la moindre mamma va essayer de me la gaver par peur qu’elle nous fasse un malaise sur la banquette arrière. Cette série sent l’anachronisme social et le mélange inhabile des genres pour simplement proposer à la vente pendant un mois et demi un modèle qu’on aimait déjà sans rien y changer.

Pour la bagatelle de 17.000 euros on aura le “privilège” d’imaginer que Natasha Poly a posé ses talons dessus. Mais pour ce prix-là cuisinez-lui plutôt des pâtes Barilla à la petite et arrêtez de nous prendre pour des jambons de Parme.

Source : www.tf1.fr/auto-moto/actualite/fiat-500-by-gucci-edition-glamour-et-sexy-avec-natasha-poly-6486730.html
Source Photo: www.gucci.com

Alfa Romeo TZ3 Stradale

Alfa Romeo TZ3 Stradale
Alfa Romeo
cultive les partenariats avec les grandes maisons de préparateurs et signe cette fois-ci un modèle qui ne sera produit qu’à 9 exemplaires. Autant dire que le tarif sera proportionnel à la rareté des véhicules sur la route.

Malgré la présentation de la maison Zagato qui signe cette très belle série, le design de cette voiture n’est pas “avant-gardiste” mais très largement inspiré des Dodge Viper made in USA.

Quant à l’appellation “stradale” (routière en italien), elle la mérite pleinement et certaines brigades de la police italienne roulant en Maserati ou en Lamborghini en auront bien besoin pour la rattraper en cas de course poursuite.

Certains des 9 modèles prévus en production se verront dotés d’un V8 de 4,2 litres de chez Maserati. D’autres du V10 de la Dodge Viper qui brandit fièrement ses 400 ch. Le tout sur une boite de 6 rapports, ce qui ne gâche rien pour pouvoir faire rugir les 7000 trs/min du monstre.

L’Alfa Romeo TZ3 Stradale voyage dans le passé, notamment les sixties et s’inspire de l’Alfa Romeo Giulia TZ 1963. Ce modèle se présentera en compétition lors des fameuses courses des 1000 kilomètres de Nürburgring et des 24 heures du Mans en 1964.

TZ vient de “tubolare Zagato” qui signifie tubulaire Zagato pour désigner le châssis et la structure tubulaire, assez innovante pour l’époque et notamment pour les préparations aux courses.

Un beau modèle issu d’une belle union pour une série logiquement petite étant le prix unitaire potentiel de ces 9 bijoux.

Source : www.tf1.fr/auto-moto

BMW 328, l’hommage à la star

Un peu comme on récompense avec un César ou un Oscar d’honneur, BMW se lance un peu des fleurs à elle-même et nous la joue à la sauce revival de l’entre-deux guerres. La BMW 328, c’était cette silhouette aguichante qui parcourait les routes de Thuringe vers 1936, un peu avant qu’elles soient réquisitionnées pour participer à des activités guerrières.

C’était aussi un bruit, reconnaissable entre tous, celui du 6 cylindres en ligne avec culbuteurs amortis qui montait jusqu’à 150 km/h ! La 328, c’était un roadster, une mangeuse de routes sinueuses, infatigable en montagne, imbattable en plaine, elle dominait l’univers qui l’avait créée : l’Allemagne.

BMW présente, à l’occasion du concours d’élégance de Villa d’Este, un peu sans y faire attention, la 328 Hommage. 75 ans après la naissance de la grand-mère. On aime bien les histoires de famille dans le secteur automobile.

Les gènes y sont : sportivité, musculature, compact, formes aguichantes, sangles moteurs, fermeté : une voiture un peu SM, il faut le dire.

Bien évidemment, il s’agit d’une belle occasion pour montrer la maîtrise de la construction en carbone nappé et carbonnestressé et atteindre un poids de 780 kg pour un roadster qui tient toujours son 6 cylindres en lignes de 3 l.

C’est la Z2 qui va être jalouse ?

Source : blogautomobile.fr/bmw-328-hommage-113111#axzz1N7953qKz

Les radars signalés différemment

Claude Guéant, notre bien aimé ministre de l’intérieur, a annoncé sur Europe 1 qu’un déploiement de 1000 radars « pédagogiques » serait mis en place.

Les “radars pédagogiques” sont ceux qui rappellent la vitesse limite autorisée, mesurent la vitesse de votre véhicule et vous indiquent le nombre de points que vous pourriez perdre en cas de flagrant délit. Ces panneaux : “vous roulez à” ont un bon taux de réussite notamment en milieu urbain et ont permis de faire diminuer d’entre 20 et 85 % les risques de collision dans les zones scolaires.

Il précise que ces radars seront installés dans des zones dites dangereuses ou même sur des segments de routes où sont déjà présents les radars qui vident les portefeuilles (de leur argent et de leurs permis). Est-ce que ces radars pédagogiques seront en remplacement des panneaux de signalisation des radars fixes ? On ne le sait pas encore, mais cela pourrait constituer une bonne étape préalable.

Bien à l’opposé des traditionnelles habitudes répressives du gouvernement en place, les radars pédagogiques sont une alternative que les lobbies de sécurité routière ne soutiennent pas.  Le Professeur Claude Got et Chantal Perrichon argumentent et précisent que ce genre de signalisation est inutile pour les conducteurs qui se sentent au dessus des lois et prônent une interdiction par la loi de tout système de détection de radars.

Source : blogautomobile.fr

La production de la Volt pourrait-elle relancer General Motors ?

Suite à une demande du marché constante et rassurante, General Motors va accélérer les volumes de production de son modèle électrique : la Chevrolet Volt.

Certes, il ne s’agit pour l’instant que de la marque Chevrolet, mais c’est une belle première étape qui ne s’était pas vue depuis longtemps ; une augmentation des cadences de production.

Voyant le marché s’assécher suite aux difficultés japonaises de relancer la production, General Motors, fort de quelques centres de production encore sur le sol américain décide de “profiter” de la situation et d’inonder le marché avec ses Volt.

60 000 Chevrolet Volt et Opel Ampera sont prévues d’être produites en 2012. D’ici là les infrastructures vont s’organiser et lancer les premiers jalons de production à grande échelle.

On se croirait un peu revenus au lendemain de la seconde guerre mondiale, lorsque les États-Unis ont profité de leur richesse, de l’état de leur outil de production et de l’effet “World War Winners” pour lancer l’industrie automobile sur l’autoroute de la consommation.

Étant donné le retard américain sur les méthodes industrielles de Lean Manufacturing, il se pourrait que ces véhicules à technologie évoluée et produits à la va-vite ne soient pas à la hauteur des espoirs des consommateurs.

Bien sûr l’aspect “zéro émission” de la Volt incite aussi le constructeur a en produire plus et le consommateur à s’acheter une bonne conscience.

La théorie du chaos : une petite vague à Sendai peut déclencher un éclair à Détroit.

Source : news.autojournal.fr

Maserati lance des modèles diesel

Chez Maserati, comme chez beaucoup d’autres : on change. Les rachats par de grands groupes, les top-boards de direction, les crises économiques, les crises écologiques façonnent le monde automobile.

Sergio Marchionne, sous le joug de la pression chinoise (pourcentage élevé des ventes à l’export), et entre l’étau de Fiat d’un côté et de Chrysler de l’autre, fait des pirouettes pour satisfaire tout le monde.

Du coup, la marque au trident propose que sa future concept-car entre les BMW série 5 et les Classe E Mercedes soit dotée de deux motorisation au choix sur catalogue.

La première resterait la “traditionnelle” motorisation héritée de la technologie Ferrari mais basée sur le V6 Pentastar de Chrysler mais boostée à 400ch.

La seconde, notamment sur les véhicules d’entrée de gamme, permettrait aux jeunes cadres dynamiques chinois de pouvoir, comme le patron, posséder une Maserati mais Diesel.

Il s’agirait ici aussi d’un V6 mais de 300 ch cette fois-ci. Autant dire que pour piquer une bourre avec le patron, ça va être vite régler.

Les berlines d’accord, pourquoi pas. Mais selon d’autres bruits, ces modifications de motorisation pourraient arriver sur les sedans et les SUV de la marque.

A suivre.

Une vidéo qui buzz : Ta grand-mère elle drift !

Un joli coup de buzz de la part de RentMama.com , une nouvelle startup de la location de voitures.

Quelques 20 000 vues et un bon buzz dans le secteur automobile grâce à cette vidéo où une mamie pique la BMW M3 de son petit-fils pour aller drifter un peu quelques mètre plus loin. Les anciens nous feront toujours rigoler et RentMama.com sait en tirer profit !

Tout comme le secteur de la location de bateaux ou de motos ou l’offre est nettement plus réduite, le segment de la voiture est aussi en phase de transformation.

Habituellement, pour louer une voiture, on va sur un site ecommerce d’une marque ou d’un loueur, ou il y a plusieurs modèles à louer, on choisit, on donne ses dates souhaitées, on vérifie sa disponibilité puis on réserve.

Fini, avec le nouveau concept, on demande à la plateforme ce que l’on veut, la plateforme l’envoie à tous les loueurs qui peuvent répondre au besoin du prospect et chaque loueur répond au prospect via la plateforme.

La plateforme se finance en prenant une commission si la location se réalise.
Pour l’internaute, c’est un gain de temps et une facilité de comparaison des tarifs.
Pour le loueur, c’est une garantie de clientèle fraîche quotidienne.
Pour la plateforme, c’est un challenge de réunir deux acteurs qui n’arrivent plus trop à s’apprécier.

Video : www.youtube.com/watch?v=yHXhwKAIcTc

 

Rassemblement Citroën le 12 juin 2011 à St Germain en Laye

CitroënUne marque de pionniers en gauguette dans le parc du chateau de St Germain en Laye.

Pourquoi je parle de pionniers ? Traction avant en 1934, suspension hydropneumatique, direction assistée, freins hydrauliques, communication sur la Tour Eiffel, traversée du Sahara, concept-car…

Ça vaut quand même un bel hommage à ce fleuron de l’industrie française qui a, certes, eu une histoire tumultueuse et rebondissante mais qui a su garder de très belles spécificités et une vision futuriste jamais inégalée.

Cet événement tombe également l’année du jubilée de l’Ami 6. Et oui, 50 ans ça se fête et la SM fête aussi ses 40 ans !

Vous avez une Citroën ? Inscrivez-vous ! Vous n’en avez pas ? Personne n’est parfait et les organisateurs ne sont pas des intégristes. Venez vous détendre et en apprendre sur la marque aux chevrons.

Enfin un dimanche qui a de la gueule ! En plus, si vous y allez c’est parce que vous n’aurez pas vos places pour aller aux 24 heures du Mans. Alors consolez-vous lors de cette concentration.

D’ailleurs, ça ne serait pas une bonne idée que Citroën ait une écurie au Mans ? Parce que ok, il y a les Peugeot… mais Citroën, ça serait bien non ?

Source : c-forum.forumpro.fr/t2175-evenement-rassemblement-c-forum-dimanche-12-juin
Source Photo : www.artelista.com/obra/7758177771006303-citroen2cv.html

Le Japon retourne à l’usine, les voitures en ressortent

Depuis le tsunami et le tremblement de terre qui ont frappé le Japon il y a sept semaines, la production automobile était en berne. Depuis aujourd’hui, de bons signes de reprise de production sont apparus. Les prévisions de retards de livraison d’automobiles se réduisent.

Tout comme l’industrie de la photographie, le secteur automobile tousse car les fabricants de produits finis ou les sous-traitants en place à Sendai ou à d’autres endroits au Japon ont disparu, cessé leur activité ou en difficile reprise.

Qu’il s’agisse de pièces de sidérurgie comme les culasses ou les pistons ou de pièces en plastique, voire même de certaines peintures à cause de l’absence de pigments très précis ; c’est une partie de l’économie nippone et mondiale qui chancelle.

La question qui vient naturellement à l’esprit : comment arriver à ne pas tomber dans le mono-sourcing chez un sous-traitant en position de monopole mondial ? Certains diront que l’innovation et la stimulation économique des états est la première responsable, d’autres accuseront l’économie de marché et l’ultraspécialisation obligatoire des sous-traitants.

Autre question intéressante : ce multi-sourcing est-il possible dans un monde où seule une poignée d’humains détiennent les compétences requises dans la production d’une micro-pièce ?

Alfa Romeo annonce des livraisons pour fin octobre, Volkswagen pour novembre, Audi prévoit 45 semaines d’attente pour un SUV Q5… Le consommateur se tournera-t-il vers des véhicules d’occasion ou des véhicules disponibles en concession ? Se dirigera-t-il vers des constructeurs subversifs ?

La BlueCar de Batscap, la MyCar de Hong Kong ou la Reva indienne, qui ne dépendent pas de ces quelques sous-traitants touchés, seront livrés dans les mêmes délais que d’habitude.

A quand la voiture de Monsieur Toutlemonde en kit ?

Source : http://news.autoplus.fr/news/1439869/Japon-hausse-d%C3%A9lais-livraison-voiture-p%C3%A9nurie-pi%C3%A8ces

Une Ferrari Berlinetta 250 MM aux enchères

Comment peut-on mélanger argent et œuvre d’art ? Vous me direz que les artistes ont besoin de vivre et vous aurez raison.

En revanche, les enchères mises en place pour vendre une Ferrari Berlinetta 250 MM de 1953 (Numéro de châssis 0352MM) sont en train d’atteindre une somme astronomique. Les experts prévoient des offres entre 2 500 000 et 3 000 000 € pour cette enchère qui aura lieu le 21 mai 2011 à La Villa d’Este.

Plusieurs facteurs accentuent son prix et explique la folie autour de cette vente :

  • le ratio âge/état : le véhicule est en parfait état et plus de 95 % des pièces sont de sortie d’usine (sortie en 1953) il y a quelques 58 années plus tôt.
  • la rareté : Comme c’est écrit sur son pare-choc : “Como 123 no hay dos !”, enfin à quelque chose prêt… seuls dix-huit modèles comme celui-ci ont été produits à Maranello par les dieux de l’automobile
  • la voiture : Enzo Ferrai à la conception, Pininfarina au design (première collaboration), Gioachino Colombo à la motorisation et la folie italienne à l’emporte-pièce.
  • la victoire : Le nom MM vient de la victoire de Ferrari aux “Mille Miglia” (Mille Milles) en 1952, juste avant sa production.
  • le premier propriétaire : le pilote de course mexicain Efrain Ruiz Echeverria qui l’a roulée sur la course Carrera Panamericana
  • La course mythique : 3000 km traversant le Mexique et des concurrents anthologiques : Fangio, Castellotti et Taruffi sur Lancia, Mancini sur Ferrari, Rosier sur Talbot, Maglioli et Echeverria sur Ferrari.

L’excellence, c’est cher; le divin, c’est hors de prix mais peut-on donner un prix au mythe ?

Source : autoreflex.com/encheres-ferrari-250-mm-berlinetta-ACT2970.htm