Monthly Archives: November 2010

Le Dakar 2011 est dans les blocs de depart

Les participants de cette édition seront 430 cette année (contre 362 en 2010), parmi eux, 146 autos, 183 motos, 33 quads et 68 camions. 51 nationalités seront représentées et 13 femmes. Le pilote le plus jeune est âgé de 20 ans, alors que le doyen, le japonais Yoshimasa Sugawara, prendra son 28ème départ à 69 ans.

Parmi les grandes nouveautés sportives de cette année, sont à noter: la séparation des parcours camions/autos et motos/quads sur six étapes. Une initiative qui permettra aux motos et aux quads de s’aventurer sur des terrains plus techniques et une nouvelle classe « Energies Alternatives ». L’objectif de cette nouvelle classe est de permettre aux « véhicules verts » de se confronter aux autres concurrents du Dakar, sur le même terrain. Six équipages sont inscrits dans cette catégorie.

Le Dakar 2011 sera le troisième à se disputer sur le continent sud-américain. Cette année, il explorera le nord extrême de l’Argentine et du Chili. La première partie du parcours ménagera physiquement les coureurs, jusqu’à la journée de repos, à Arica, le 8 janvier. Apparaîtront ensuite les réelles difficultés, celles qui bousculeront le classement jusqu’a la veille de l’arrivée, à Buenos Aires le 16 janvier.

Et pour ceux qui n’auront pas la chance d’être sur place, France Télévision a également présenté ce matin son dispositif de retransmission: 52 minutes tous les soirs sur France 4, « L’image du jour » avant le 20h sur France 2, le « Journal des sports » tous les soirs sur France 3.

Plus jamais sans pneus d’hiver

Pneus d'hiverJ’ai lu un article intéressant dans Le Figaro, dit que selon un sondage réalisé par le manufacturier Goodyear Dunlop auprès de 3500 automobilistes européens, 43 % d’entre eux pensent que rouler en hiver, y compris sur la neige, avec des pneus été ne pose aucun problème si l’on reste prudent. Mais il n’est pas. En dessous de 7°, la gomme d’un pneu standard se durcit, et ses performances diminuent dangereusement.

Le pneu hiver se caractérise par des sculptures dont la profondeur et l’espacement sont supérieurs à ceux d’un pneu été. Il est composé d’un mélange de gommes qui reste souple à des températures très basses. Enfin, sa bande de roulement comporte une multitude de lamelles qui permettent de casser le film d’eau sur route mouillée et créent un effet grille sur la neige ou le verglas.

À une température de 0° et à partir de 90 km/h, le pneu hiver vous permet de freiner 10 % plus court sur route mouillée qu’un pneu été. Sur route enneigée, l’écart peut atteindre de 19 à 36 %. Enfin, sur route verglacée, pour un freinage à 30 km/h, les pneus hiver réduisent la distance d’arrêt de 11 mètres, soit 17 %.

Après la lecture de ces chiffres, vous avez encore des questions?

Championnat du Monde 2010 de Formule 1 : défaite de la Ferrari, Vettel champion du monde

Amertume. Tel était le sentiment prédominant à l’issue d’un dimanche sportif qui aurait pu être placé sous le signe de l’excellence italienne. La désagréable sensation d’avoir perdu un titre qui paraissait pourtant déjà acquis, accentuée par la façon dont l’écurie Ferrari a été défaite dans ce Championnat du Monde 2010 de Formule 1. Une compétition qu’ils auraient voulu remporter, comme toujours, et peut-être cette année plus que jamais. En effet, lorsqu’à l’orée de cette dernière épreuve le pilote de tête, Fernando Alonso, dispose de 8 points d’avance sur Webber et sa Red Bull, après une extraordinaire remontée dans la seconde moitié du championnat, le miracle semble vraiment à portée de main.

Mais la déconfiture va au-delà de la simple défaite. Tout au long de la saison, la Ferrari de Fernando Alonso n’a jamais été compétitive comparée aux prestations de l’écurie Red Bull de Webber et Vettel, qui a donc amplement mérité de devenir le plus jeune Champion du Monde de l’histoire de la Formule 1.  Avec la bonne voiture et les bons pilotes.

Pour les amoureux de la marque au cheval cabré, le plus dur à avaler n’est pas cette défaite (méritée), mais le fait que l’un des symboles incontestés de l’excellence italienne n’ait pas eu le courage de croire en ses chances de victoire, d’y arriver cette fois encore, cédant à la crainte de la défaite. Une attitude qui s’est inévitablement traduite par une déroute totale.